<![CDATA[Pat de Savoie en Asie]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2007-12-20T19:21:05Z <![CDATA[Trouvez un article par catégorie - cliquez ici !]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-16701980.html   Vite une bouée de sauvetage et de l'aide pour rechercher des articles par catégories ! CLIQUEZ SUR L'IMAGE QUI CORRESPOND   Présentation du blog Actualité TAIWAN Thaïlande Actualité de Asie Chine populaire Cambodge L'Asie en France Musique & culture Thaïe Chansons d'Asie ]]> fr 2008-07-04T20:06:38Z <![CDATA[Premier vol direct entre la Chine et Taïwan depuis 1949.]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-20988882.html Instant historique à l'aéroport de Taiwan. Ce vendredi 4 juillet, à 8h10 heure locale, une centaine de touristes chinois ont foulé le tarmac de l'aéroport de Taipei-Taoyuan, inaugurant le premier vol direct entre la Chine et Taïwan depuis 1949.   Parti de Canton quelques heures plus tôt avec à son bord un total de 258 passagers, l'appareil, un Airbus 330 de la compagnie China Southern Airlines, a donné le coup d'envoi aux 36 autres vols prévus ce week-end entre l'île et les principales villes de Chine, que sont Pékin, Shanghai, Canton, Nankin et Xiamen. Alors que celui-ci était encore dans le ciel, un autre appareil faisait route vers Shanghai.   Ce vol, important symbole du récent dégel entre la Chine continentale et Taïwan, s'inscrit dans le cadre d'une promesse de campagne du nouveau président de Taïwan, Ma Ying-jeou, élu en mai dernier, de développer rapidement les relations entre ces deux parties de la Chine divisée depuis 1949, à la fin de la guerre civile. Une promesse concrétisée en partie le 13 juin dernier avec la signature d'accords entre Pékin et Taipei prévoyant la mise en place de 18 vols partant de Taïwan et 18 autres depuis le continent, chaque week-end, entre le vendredi et le lundi. Jusque-là, seuls quelques vols entre Taïwan et la Chine étaient autorisés lors de fêtes nationales. Le reste du temps, la plupart des avions en provenance de Chine étaient obligés de faire escale à Hong-Kong.   Cet accord s'inscrit donc comme une avancée majeure. Désormais jusqu'à 3000 touristes chinois seront autorisés chaque jour à pénétrer sur l'île. De quoi booster le tourisme de celle-ci, espèrent les officiels, car jusqu'ici Taïwan n'a jamais fait figure de spot touristique en raison de l'accent mis sur le développement industriel. Il faut dire que le trafic dans l'autre direction est depuis plusieurs années bien établi, avec quelque 4 millions de touristes taïwanais visitant la Chine chaque année. En attendant, les quelque 600 touristes chinois prévus ce 4 juillet à Tapei se verront dérouler le tapis rouge, avec au programme des réceptions, des dîners et autres divertissements. Et pour être sûrs de les convaincre, les officiels de Taïwan ont affirmé qu'ils interviendraient si des activistes anti-communistes venaient perturber leur visite ]]> fr 2008-07-04T20:05:15Z <![CDATA[Birmanie : Le Mistral contraint d'aller décharger sa cargaison en Thaïlande]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19914973.html   La pression diplomatique n'y aura rien fait. Face à l'intransigeance des autorités birmanes, la France a décidé d'envoyer le Mistral décharger en Thaïlande l'aide humanitaire destinée aux populations sinistrée par le cyclone Nargis. Le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) de la Marine nationale est resté bloqué pendant huit jours devant le delta de l'Irrawaddy, la zone la plus touchée par la catastrophe. Ses moyens amphibies lui permettaient d'atteindre directement les populations en détresse. Avant d'arriver au large de la Birmanie, le Mistral avait chargé en Inde 1000 tonnes de fret humanitaire permettant de nourrir et de fournir l'accès à l'eau potable pendant 15 jours à 100.000 personnes, d'offrir un abri à 60.000 sinistrés, ainsi qu'un soutien médical. « Nous sommes particulièrement choqués que les autorités birmanes n'aient pas accepté que les 1000 tonnes d'aide humanitaires à bord du Mistral et disponibles en face du delta de l'Irrawady depuis le 17 mai puissent être directement débarquées et distribuées. Il s'agit pourtant de la zone où se trouve le plus grand nombre de sinistrés et où le volume de cette cargaison représente l'équivalent du chargement d'une trentaine d'avions », ont indiqué hier soir les ministères des Affaires Etrangères et de la Défense.   A l'issue d'une ultime conférence, qui s'est déroulée hier à Rangoon, en présence du Secrétaire général de l'ONU, la junte militaire au pouvoir en Birmanie a de nouveau refusé l'accès à ses eaux territoriales de navires militaires. Par conséquent, la France a décidé d'envoyer le Mistral à Phuket, en Thaïlande, où le fret sera déchargé. Le Programme Alimentaire Mondial en prendra réception et se chargera de l'acheminer en Birmanie dans les zones sinistrées, pour être distribué par les agences des Nations Unies et les ONG. L'autisme des militaires birmans est vivement critiqué à Paris. « La France rappelle que rien à ses yeux ne saurait justifier que les victimes d'une catastrophe se voient dénier le droit élémentaire à bénéficier de l'aide nécessaire et souligne son attachement à la mise en oeuvre du principe de « responsabilité de protéger » en toutes circonstances », soulignent le Quai d'Orsay et l'Hôtel de Brienne. A ce jour, le cyclone Nargis aurait fait 75.000 morts, auxquels il faut ajouter des dizaines de milliers de disparus. Selon les autorités françaises, qui appellent à une « réponse rapide et effective de la Birmanie » face au désastre, seul un tiers des 1.4 millions de personnes attendant une aide d'urgence auraient reçu une aide, et encore il ne s'agit apparemment que d'une « aide minimale ». ]]> fr 2008-05-26T20:35:12Z <![CDATA[Birmanie : Un feu vert accueilli avec prudence]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19825349.html Ban Ki-moon a convaincu la junte d'accepter tous les humanitaires RANGOUN (SOURCE AFP) — Le numéro un birman Than Shwe a accepté l'entrée de tous les travailleurs humanitaires pour aider les sinistrés du cyclone, a annoncé vendredi le secrétaire général de l'ONU Ban-Ki-moon, tout en admettant que cet accord spectaculaire devrait se vérifier sur le terrain. "Le monde observe" la Birmanie, a averti Ban Ki-moon au cours d'une conférence de presse à Rangoun après un face-à-face exceptionnel avec le généralissime Than Shwe dans la nouvelle capitale Naypiydaw, en plein centre de la Birmanie. Ban Ki-moon a obtenu du chef de la junte l'autorisation de laisser venir "tous les travailleurs humanitaires internationaux, quelle que soit leur nationalité" afin de secourir les 2,4 millions de sinistrés du cyclone Nargis. Car trois semaines après l'une des catastrophes naturelles les plus meurtrières des dernières décennies --au moins 133.600 morts et disparus-- et un drame humanitaire quasiment à huis clos, "davantage doit être fait", a plaidé le chef de l'ONU. Au terme d'une visite délicate jeudi et vendredi en Birmanie, Ban Ki-moon s'est déclaré "encouragé par (ses) discussions" avec des dirigeants birmans historiquement méfiants à l'égard des Occidentaux et refusant, jusqu'ici, d'ouvrir leurs frontières à une aide internationale massive. Depuis début mai, les autorités ont tenu à l'écart les étrangers des régions dévastées du delta de l'Irrawaddy (sud-ouest) et ont tout fait pour filtrer les opérations de secours. "J'ai demandé au gouvernement de libéraliser la politique des visas et d'accorder un accès sans restrictions aux experts humanitaires étrangers et aussi aux journalistes, de sorte qu'ils puissent opérer librement et efficacement pour aider la Birmanie", a affirmé M. Ban. D'autant que la puissance de Nargis et la crise humanitaire qu'il a provoquée sont au-dessus des forces de ce pays de 57 millions d'habitants, devenu après 46 ans de juntes militaires l'un des plus pauvres de la planète. Sur 2,4 millions de personnes dans le besoin, l'aide étrangère n'a "pu en atteindre qu'environ 25%", selon l'ONU. Des journalistes circulant dans les régions ravagées continuent de voir des milliers de gens désemparés, qui ont faim, soif et sont sans-abri. Mais "la mise en oeuvre (de l'accord sur le terrain) sera la clef" du succès des opérations, a admis le secrétaire général de l'ONU, en espérant "des résultats rapides". Des organisations humanitaires internationales ont d'ailleurs accueilli avec prudence la décision de la junte, déclarant attendre de pouvoir accéder au terrain et d'opérer librement dans les régions dévastées. "Pourrons-nous quitter ou non Rangoun?" pour acheminer l'aide vers l'Irrawaddy, a résumé Paul Risley, porte-parole à Bangkok du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU. De son côté, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a qualifié de "très prometteuse" l'engagement de la junte. Washington a envoyé plus d'une dizaine d'avions d'assistance en Birmanie. Mais certains experts restent sceptiques: la junte "n'est pas sérieuse lorsqu'elle parle à Ban Ki-moon qu'elle ne considère pas comme un acteur de premier plan", a averti Win Min, analyste birman réfugié en Thaïlande. "Ils essaient seulement de réduire la forte pression du moment", a-t-il jugé avant la rencontre Than Shwe/Ban Ki-moon. Ce dernier est reparti vers Bangkok vendredi soir et se rendra samedi dans le Sichuan chinois, meurtri par un séisme. Ban Ki-moon retournera à Rangoun dimanche pour une conférence internationale d'appels de fonds, organisée par l'ONU et l'Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean), dont la Birmanie est membre, qui doit coordonner l'aide étrangère. Mais la junte n'a toujours pas autorisé l'acheminement de 1.500 tonnes de fret humanitaire du navire français, Le Mistral, qui attend depuis des jours au large de la Birmanie, tout comme quatre bâtiments américains. Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré avoir engagé des discussions avec le régime militaire sur la cargaison du Mistral. "Avec les Nations unies, (les généraux) peuvent faire ce qu'ils veulent et ils peuvent utiliser l'Asean en leur nom. Ils ont juste peur des bateaux de guerre américains et français en face de leurs côtes", avait estimé l'analyste Win Min. Prudence des ONG Des organisations humanitaires internationales ont accueilli vendredi avec prudence la décision de la junte birmane de laisser entrer tous les travailleurs humanitaires étrangers. "La question importante est de savoir si nous pourrons quitter ou non Rangoon" pour acheminer l'aide vers les régions dévastées du delta de l'Irrawaddy (sud-ouest), a relevé Paul Risley, porte-parole à Bangkok du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU. Les généraux birmans sont confrontés à l'une des catastrophes les plus meurtrières des dernières décennies -avec officiellement 133.600 morts et disparus- et étaient sous forte pression internationale pour laisser monter en puissance des opérations internationales de secours qu'ils ont jusqu'ici filtrées et, de fait, ralenties. "Nous devons encore tirer au clair ce que cette décision signifie: qui peut entrer et pour aller où? ", s'est interrogé John Sparrow de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. (NLE) ]]> fr 2008-05-23T17:45:13Z <![CDATA[Brimanie : Than Shwe est il un dictateur fou ?]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19679546.html Enfermé dans son bunker, Than Shwe, le maître de la Birmanie, évite toute apparition publique dans son pays dévasté. Ventre rebondi, uniforme kaki orné de médailles, pistolet à la ceinture, le général Than Shwe est le numéro un de la junte birmane depuis 1992. Pendant que son peuple meurt de faim, ce dictateur de 75 ans vit dans le luxe de ses palais Mais pourquoi, Le général Than Shwe, patron de la junte militaire qui règne en Birmanie, refuse que des humanitaires étrangers foulent le sol birman pour porter secours aux sinistrés du cyclone Nargis. Il condamne ainsi à mort des dizaines de milliers de personnes. Portrait de ce bourreau. Than Shwe (né à Kyaukse le 2 février 1933) est le plus haut dirigeant de la junte du Myanmar (Birmanie). Il travaille dans le service postal birman, quand à l'âge de 20 ans, il s'engage dans l'armée, où il reste pendant quelques années dans le département de la guerre psychologique et lutte contre les rebelles Karens. En 1960, il est promu capitaine. Après le coup d'État qui évince le 1er ministre U  en 1962, il continue à monter dans les rangs : Il est lieutenant-colonel en 1972, colonel en 1978, commandant du district militaire du Sud-Ouest en 1983, vice-chef de l'état-major de l'armée, général de brigade et vice-ministre de la défense en 1985 et enfin général-major en 1986. Il obtient aussi un siège parmi les dirigeants du parti du comité central exécutif. Le 23 avril 1992, il succède au général Saw Maung comme président du State Law and Order Restoration Council (SLORC), l'équivalent de chef d'État du Myanmar. Il a gardé la tête de cette institution au moment de son renommage en State Peace and Development Council ("Conseil d'État pour la Paix et le Développement", SPDC) en 1997. Réputé introverti et superstitieux, il apparaît rarement en public. Dirigeant son pays d'une main de fer, hostile à tout dialogue avec l'opposition, il est considéré comme le principal obstacle à la réconciliation nationale et au retour à la démocratie. En 2003, il a supervisé la réarrestation de l'opposante au régime, et prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, qui avait été provisoirement remise en liberté. Il serait aussi à l'origine du renvoi et de l'arrestation en 2004 de l'ex-premier ministre Khin Nyunt, partisan modéré de l'ouverture. Xénophobe, extrêmement superstitieux, il est toujours partisan de la méthode dure.  C'est lui qui a décidé de réprimer violemment la révolte safran menée par les moines bouddhistes en septembre dernier. Il est radicalement opposé à toute libération et toute ouverture vers les démocrates et leur figure de proue, Aung San Suu Kyi. Le seul nom du Prix Nobel de la paix ne peut être prononcé devant lui sans qu'il ne se mette dans une rage noire. En 2003, il n'hésite pas à envoyer ses séides pour neutraliser l'opposante en tournée politique dans le nord du pays. Il la jette dans les sinistres geôles d'Insein avant de l'assigner à résidence pour la troisième fois. Il entretient des relations difficiles avec son numéro deux, le général Maung Aye, officier impitoyable, mais respecté par ses soldats, qui a enchaîné les postes de commandement de région. Dans un climat de rivalités personnelles et de luttes permanentes de clans, le spécialiste des purges internes s'impose et a aujourd'hui la mainmise sur tout l'appareil du Conseil d'État pour la paix et le développement, l'organe qui dirige le pays. Persuadé qu'il est le seul à pouvoir maintenir l'unité du pays, il recule sans cesse le moment de passer le flambeau à la génération suivante de militaires. Il devra s'y résoudre, son bulletin de santé n'est pas fameux. Il aurait récemment montré des signes de démence et aurait de longues absences. Il souffre de diabète et d'un cancer du pancréas. Ses reins le lâchent. Et il doit se reposer six heures par jour, selon une source militaire. Il peur du monde et protège son pouvoir et les intérêts de sa famille. Mais Than Shwe s'accroche encore au pouvoir et veut protéger les intérêts de sa famille. C'est pour cette raison qu'il tient tant à ce référendum sur la Constitution, censé «ouvrir la voie à des élections multipartites en 2010», à l'issue desquelles les militaires ont promis de transférer le pouvoir de l'État à des civils. En fait, c'est l'association du développement et de la solidarité, une organisation de masse que Than Shwe patronne depuis 1993 et compterait 15 à 18 millions d'adhérents sur 47 millions d'habitants, qui devrait prendre le relais. Les manœuvres obscures n'ont pas fini d'agiter les hiérarques de la junte. Pourtant, le général Than Swhe n'est pas le crétin que dépeignent ses nombreux détracteurs. En 2004, l'animal a réussi à se débarrasser en 24 heures top chrono du général Khin Nyunt qui, de son poste de numéro 3 de la junte, passait pour l'homme fort du régime. Pas évident de faire arrêter d'un claquement de doigts le chef de la sécurité militaire, dont les réseaux de dizaines de milliers d'agents, contrôlaient tous les rouages du régime. Le problème de Than Shwe est plutôt qu'il perd peu à peu la boule... Aujourd'hui, l'homme règne entouré de mages férus de numérologie. Le déménagement inattendu de la capitale du pays à Naypidaw, en pleine cambrousse, à 400 km de Rangoon, est à ranger dans les exploits du général agissant sur instigation de ses mages. Fin 2005, à l'heure et avec un nombre de camions fixés par les astrologues du général, le déménagement des ministères de Rangoon s'était déroulé dans une indescriptible pagaille, une sorte de cyclone à sec et sans vent....       Il déménage même  sa Capitale, PYINMANA, LA NOUVELLE CAPITALE DU MYANMAR Une dictature militaire féroce dirige l'Union de Myanmar (ex-Birmanie) depuis plus de 40 ans. Ce régime totalitaire a commencé, le 7 novembre 2005, à déplacer les administrations centrales de Rangoun (Yangoun), l'ancienne capitale, vers Pyinmana. Cette ville, de près de 85 000 habitants, est située à 380 Km au Nord de Rangoun. Elle va accueillir, dans ses environs, les principaux ministères-clés (intérieur, défense, affaires étrangères, transports, énergie, agriculture, information c'est-à-dire la propagande) de la junte. A vous de répondre à la question, est il fou ? ]]> fr 2008-05-18T21:00:11Z <![CDATA[La Chine a décrété dimanche trois jours de deuil national]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19677692.html La Chine a décrété dimanche trois jours de deuil national à compter de ce lundi pour rendre hommage aux victimes du séisme du 12 mai dont le bilan approche désormais les 32500 morts. Six jours après la catastrophe qui a dévasté la province du Sichuan, le bilan officiel livré par l'agence Chine nouvelle fait également état de 220.000 blessés et 9.500 personnes toujours prisonnières des décombres. Ici et là, les sauveteurs continuent à sortir des survivants des gravats de pierre. A Beichuan, un homme a été extrait des décombres d'un hôpital tandis que dans le comté de Maoxian, un autre homme a été retrouvé vivant sous les ruines d'un bâtiment. L'expérience de précédents tremblements de terre montre que des victimes ont déjà survécu jusqu'à quinze jours sous les décombres. Un deuil national de trois jours sera observé à partir de lundi. Les drapeaux seront mis en berne et les Chinois seront invités à respecter trois minutes de silence exactement une semaine après le séisme, a annoncé le gouvernement sur son site internet. Les festivités publiques seront suspendues durant cette période, selon le décret du gouvernement. Le séisme de magnitude 8 sur l'échelle de Richter survenu lundi dans le sud-ouest, essentiellement la province du Sichuan, a fait officiellement plus de 32.000 morts, mais les autorités redoutent que le bilan ne dépasse les 50.000. La télévision officielle rapporte que le relais de la flamme olympique sera également suspendu pendant trois jours. ]]> fr 2008-05-18T20:00:20Z <![CDATA[La Princesse Ubolratana, fille aînée du roi de Thaïlande et de la reine Sirikit, est l'actrice principale de «Where the miracle happens»]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19678236.html La princesse de Thaïlande en actrice à Cannes La Princesse Ubolratana, fille aînée du roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej et de la reine Sirikit, est l'actrice principale de «Where the miracle happens» présenté au Festival de Cannes.En France, nous avions Stéphanie de Monaco. C'était dans la chanson. En Thaïlande, ils ont la Princesse Ubolratana, actrice à ses heures perdues et interprète principale de "Where the miracle happens" de Potjanasuntorn dans lequel elle incarne une femme d'affaires confrontée à la disparition d'un enfant.   Une  vraie princesse est à Cannes pour défendre le film qu'elle a écrit et dans lequel elle joue: "Quand le miracle se produit". Son film veut attirer l'attention sur la difficulté des jeunes thailandais tant économiques que familiales dans le but que les gens fortunés les aident là où ils peuvent. "C'est un bon moyen de tendre la main aux personnes qui ne sont aussi privilégiées que nous," a déclaré vendredi 16 mai la princesse à l'AFP assurant que le film pourra avoir "un grand impact". Ubolratana, 57 ans, qui a étudié aux Etats-Unis et y a élevé sa famille avant de divorcer et rentrer dans son pays, joue le rôle principal du film. Double traumatisme "Je connaissais déjà le personnage et le propos du film donc je me suis dite que je pourrais aussi bien jouer le rôle moi-même", a-t-elle dit. Le film raconte le double traumatisme d'une femme Pimdao qui a perdu sa fille dans un accident de la route et qui en attente de greffe, finit par recevoir celui de sa fille décédée. Pimdao change. La businesswoman très active devient une philanthrope qui voyage à travers la Thaïlande des campagnes pour aider à la construction d'écoles et faire progresser l'éducation. La princesse, qui a perdu un fils lors du tsunami de décembre 2004, raconte qu'elle voyage souvent justement pour promouvoir l'éducation, établissant ainsi un parallèle fort avec l'histoire de Pimdao. (merci a AFP)   ]]> fr 2008-05-18T20:20:18Z <![CDATA[La situation s'aggrave en Birmanie]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19312359.html La Croix-Rouge et l'ONU s'alarment de la lenteur des secours à plus de deux millions de sinistrés qui ont tout perdu en Birmanie. Deux semaines après le cyclone, une crise humanitaire de grande ampleur est en cours, alors que le bilan de la catastrophe continue de s'alourdir «Nous sommes confrontés à une catastrophe humanitaire exceptionnellement grave», déclare vendredi le secrétaire général de la Fédération des sociétés de la Croix-Rouge, Markku Niskala. Pour les humanitaires, environ un quart seulement des deux millions de sinistrés a reçu jusqu'ici une assistance internationale et il faut faire bien davantage. «Jusqu'à deux millions de personnes sont touchées et beaucoup d'entre elles n'ont encore ni abris, ni eau potable, ni nourriture et seulement un accès limité aux soins de santé», rappelle Markku Niskala. «Les prochains jours seront cruciaux», avertit la porte-parole du Bureau des Affaires humanitaires de l'ONU à Genève, Elisabeth Byrs, faisant état de «légers progrès» et de «petits signes de flexibilité» de la part de la junte birmane. Parallèlement, la télévision d'Etat a affirmé que le bilan du cyclone s'élève désormais à 77'738 morts et 55'917 disparus.   Tension entre la Birmanie et la France autour de le mission humanitaire du "Mistral"   Le "Mistral" (photo en haut) attend toujours l'autorisation d'accoster en Birmanie   Le Mistral, bâtiment de la marine nationale française, est arrivé dans la nuit de vendredi 16 à samedi 17 mai au large des côtes birmanes sans qu'un accord soit encore intervenu sur la délivrance du fret humanitaire dont il est chargé, a annoncé samedi l'état-major des armées."Depuis samedi 17 mai à 4 heures locales - vendredi 23 heures 30, heure de Paris-, le Mistral navigue au sud du delta de l'Irrawady, à l'extérieur des eaux territoriales birmanes d'une largeur de douze nautiques (22 kilomètres)", a précisé l'état-major dans un communiqué. Le Mistral est chargé de 1 000 tonnes de fret humanitaire permettant de nourrir 100 000 personnes pendant 15 jours et de fournir un abri à 60 000 sinistrés, victimes du cyclone Nargis. "Les modalités de délivrance de cette aide ne sont pas encore définies", poursuit l'état-major, précisant qu'elles font toujours "l'objet de négociations avec les autorités birmanes".   L'ambassadeur birman aux Nations unies a accusé vendredi la France d'avoir dépêché "un navire de guerre" au large de ses côtes, ce qu'a catégoriquement démenti le représentant permanent de Paris à l'ONU, Jean-Maurice Ripert. Ce dernier a rapporté l'échange de propos très vifs qui l'a opposé, pendant son discours devant l'assemblée générale, à son homologue birman, Kyaw Tint Swe, après un discours du secrétaire général Ban Ki-moon. "J'ai été interrompu après la première phrase de mon intervention par l'ambassadeur du Myanmar, qui dénonçait l'envoi par la France d'un bâtiment de guerre en Birmanie", a dit le diplomate français. " Ce n'est pas vrai". Selon Jean-Maurice Ripert, le Mistral, utilisé de manière ponctuelle dans le cadre de missions humanitaires n'a toujours pas reçu d'autorisation d'accoster de la part des autorités."Nous sommes toujours actuellement en train de convaincre la Birmanie de nous laisser pénétrer sur son territoire", a dit le représentant français. "Le bâtiment croisera au large des côtes du delta, dans les eaux internationales. Nous espérons toujours ne pas essuyer un refus de leur part". Le régime birman continue de limiter sévèrement le déploiement de travailleurs humanitaires étrangers dans les zones méridionales les plus affectées par la catastrophe. Le cyclone a fait plus de 133 000 morts et disparus et quelque deux millions de sinistrés dont la majorité n'a pas reçu d'aide, selon l'ONU. Ancien article ci-dessous           Le premier avion de l'Onu est arrivé en Birmanie     Après deux jours de tergiversations, la junte militaire a finalement autorisé les Nations unies à acheminer de l'aide alors que le bilan du passage du cyclone Nargis pourrait atteindre 100.000 morts. Washington attend toujours, en revanche, le feu vert des autorités locales.Le premier avion d'aide de l'ONU a atterri jeudi 8 mai en Birmanie, six jours après le passage du cyclone Nargis qui a fait des dizaines de milliers de morts et de disparus, a annoncé un porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies à Bangkok. "Un avion cargo du PAM transportant de l'aide des Nations unies a atterri à Rangoun", l'ex-capitale et principale ville birmane, a indiqué le porte-parole, Paul Risley. Le vol était "organisé par le ministère italien des Affaires étrangères et venait de Brindisi en Italie", a-t-il ajouté. Le porte-parole a précisé qu'un deuxième appareil du PAM, en provenance de la même ville, pourrait suivre. Mais il n'a pas indiqué quand. Mercredi soir, un bilan officiel encore provisoire du passage du cyclone faisait état de 22.980 morts et 42.119 disparus. Mais d'autres chiffres bien plus lourds circulaient, les Américains évoquant un bilan susceptible de dépasser les 100.000 morts. Acheminement Le chargement de l'avion du PAM doit être rapidement acheminé dans le delta de l'Irrawaddy (sud), où l'on recensait les plus gros dégâts matériels et humains. Parmi la cargaison de ces quatre appareils, se trouve notamment 45 tonnes de biscuits énergétiques. Plus tôt, Paul Risley, un porte-parole du PAM, avait précisé que trois appareils attendaient toujours de décoller de Dubaï, du Bangladesh et de Thaïlande. Le quatrième avion-cargo, un vol programmé de la Thai Airways, pourrait être autorisé de convoyer quelques cartons de biscuits dans la journée du 8 mai. Ancien article ci-dessous Le bilan des victimes du cyclone Nargis qui a ravagé ce week-end plusieurs régions du sud de la Birmanie s'établit à plus de 10'000 morts, a annoncé la télévision d'Etat. Des milliers d'autres personnes pourraient avoir péri dans la catastrophe.Officiellement, 2129 personnes sont en outre portées disparues, a ajouté la chaîne de télévision MRTV, précisant que des dizaines de milliers d'autres pourraient avoir trouvé la mort dans les localités reculées de Bogalay et de Labutta, dans le delta de l'Irrawaddy (sud-ouest). Le bilan du cyclone Nargis en Birmanie atteint au moins 10.000 morts, a annoncé lundi le ministre birman des Affaires étrangères, Nyan Win. Il a également salué la promesse d'aide en médicaments et nourriture du voisin thaïlandais en se déclarant favorable à une aide émanant d'autres pays. Selon le porte-parole de la Fédération internationale de la Croix Rouge, contacté par 20minutes.fr, la priorité des secours est de trouver un logement aux villageois de la côte dont les habitations ont été «ravagées complètement». Autre «priorité»: la distribution d'eau potable et de moustiquaires alors que les risques de propagation du paludisme grandissent. La Croix-Rouge, l'une des principales ONG en Birmanie, a débloqué dimanche soir 122.000 euros d'aide humanitaire. Des lignes téléphoniques coupées Mais les informations tombent au compte goutte car la plupart des lignes téléphoniques ont été coupées par la catastrophe. L'ONG «Médecins du monde» a ainsi expliqué à 20minutes.fr n'avoir aucune nouvelle de ses équipes sur place. «Il nous est pour l'instant impossible d'évaluer les besoins médicaux», explique la structure humanitaire. «Nous savons qu'il y a plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont besoin d'un abri et d'eau potable, mais nous ne savons pas exactement combien», a confirmé à Reuters Richard Horsey, qui coordonne à Bangkok les réponses de l'ONU aux situations d'urgence. A Rangoun, 70% des arbres sont tombés, selon la presse officielle, tandis que les unités de cardiologie et de cancérologie de l'hôpital général ont été détruites.   Un homme de 60 ans, dans un abri de fortune, raconte qu'il se trouvait dans le centre de Rangoun quand le cyclone est arrivé. «De nombreux toits volaient au dessus de ma tête et j'ai dû me cacher derrière un bâtiment. C'était épouvantable. J'ai marché pendant quatre heures pour rejoindre ma maison qui a été à moitié détruite.» ]]> fr 2008-05-17T11:43:11Z <![CDATA[Puissant séisme en Chine: l'accès aux zones sinistrées demeure difficile]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19531053.html Le séisme qui a fait plus de 20'000 morts et disparus dans l'ouest de la Chine a été suivi d'un large mouvement de solidarité dans le monde. L'armée est sur place mais de violents orages et les dégâts occasionnés aux routes rendent la région difficile d'accès. Bon point pout Pékin : La Chine a communiqué immédiatement après le séisme, et accepte l'aide internationale même si pour le moment elle ne souhaite pas de secouristes étrangers sur le terrain. Belle ouverture à 3 mois des JO ! Le dernier bilan s'établissait à plus de 12'000 morts confirmés et au moins 9400 personnes ensevelies. Toutefois, une certaine confusion entoure ces chiffres, qui sont difficiles à établir avec certitude en raison de l'étendue du désastre et des problèmes de communication. Le séisme de magnitude 7,9 qui s'est produit lundi après-midi près de Chengdu, capitale de la province du Sichuan, a provoqué l'effondrement de nombreuses écoles, immeubles et usines. Les télévisions ont montré des images de bâtiments détruits, de routes coupées, de pans entiers de montagnes écroulés, et de survivants s'extirpant des débris. Plus de 50'000 soldats ont été mobilisés pour participer aux recherches. Mais les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région ralentissent le travail des secouristes et l'acheminement de produits de première nécessité. Les offres d'aide ont afflué de toutes parts, de la Commission européenne, d'Inde, d'Australie, des Etats-Unis qui ont annoncé un don de 500'000 dollars. A moins de 90 jours des Jeux Olympiques qui débuteront le 8 août à Pékin, le Comité international olympique a annoncé un don d'un million de dollars à la Chine pour l'aider à faire face au séisme. Les autorités chinoises ont décidé que la flamme olympique allait poursuivre son parcours plus sobrement compte tenu des circonstances. Chaque relais sera marqué par une minute de silence en hommage aux victimes. Des soldats mobilisés   Au total, 50.000 soldats participent aux recherches aux côtés des secouristes. Les fortes pluies qui touchent actuellement la région entraînent des difficultés dans les secours notamment dans l’acheminement des premières aides. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a souligné que la situation était pire que les premières estimations, alors que des répliques continuent à secouer la région. Les Etats-Unis devraient débloquer une enveloppe de 500.000 dollars afin de venir en aide au pays. Même si des secousses ont été ressenties à Shanghaï et à Pékin, les infrastructures des Jeux olympiques de Pékin ont été épargnées par le séisme. A noter que ce séisme est l’un des plus importants du pays. Le séisme de Tangshan de 1976 est le plus grave qu’est connu la Chine avec 242.000 morts selon un bilan officiel. ]]> fr 2008-05-13T19:30:14Z <![CDATA[Voilà pourquoi Taiwan n'est pas la Chine !]]> http://www.patdesavoie-en-asie.com/article-19205343.html Taiwan en tête en Asie pour la liberté de la presse. Pour la seconde année consécutive, Taiwan arrive première en Asie dans le classement de Freedom House concernant la liberté de la presse. Elle est par ailleurs 32e au classement général sur 195 pays et territoires. Taiwan est, avec le Japon et la Corée du Sud, l'un des trois pays d'Asie où la presse est la plus libre, selon Freedom House. « Les médias taiwanais sont pleins de vigueur et d'énergie, ils critiquent régulièrement les politiques gouvernementales et les hauts fonctionnaires », souligne l'organisation qui note qu'à Taiwan, les violences physiques à l'encontre des journalistes sont rares et que les reporters tant insulaires qu'étrangers peuvent faire leur travail en toute liberté. Se félicitant de ce bon résultat, Shieh Jhy-wey, le ministre de l'Information, a pour sa part ajouté que Taiwan n'a cessé d'améliorer ses performances sur les six dernières années. L'île a progressé d'un échelon dans le classement général par rapport à l'année dernière, et reste devant le Japon (35e), la Corée du Sud (67e) et Hongkong (67e également). La Chine arrive dans le peloton de queue en 181e position. Freedom House est une organisation non gouvernementale basée aux Etats-Unis.]]> fr 2008-05-01T13:35:07Z